Le Pistolet Pedersoli Le Page Target percussion calibre .31 – Réf. DPS32531 est une reproduction haut de gamme d’un pistolet de tir de précision du XIXe siècle. Conçu pour les amateurs de tir à poudre noire exigeants, il allie esthétique classique et performances mécaniques. Grâce à son canon rigoureusement ajusté, sa détente fine et sa crosse ergonomique, ce pistolet est pensé pour la compétition autant que pour la collection.
Référence produit : DPS32531
Fabricant : Davide Pedersoli
Modèle : Le Page Target
Type : Pistolet à percussion
Calibre : .31
Canon : Rayé, finition chromé
Détente : Fine, réglable
Crosse : Bois de noyer, finition huilée
Mire : Hausse – guidon dérivable
Longueur totale : 43cm
Poids : 1,1 kg
Origine : Italie
Le canon rayé et la mire réglable assurent une précision digne des meilleurs pistolets de tir à poudre noire. Idéal pour les compétitions ou l’entraînement sur cible.
Chaque détail rappelle les armes de duel du XIXe siècle : la crosse élégamment galbée, la finition du canon, la ligne équilibrée.
La poignée ergonomique offre une excellente prise en main. La détente fine est conçue pour un départ net et maîtrisé.
Ce pistolet est idéal pour :
Tir de précision sur cible
Compétitions à poudre noire
Reconstitutions historiques ou vitrines thématiques
Collection d’armes civiles XIXe siècle
Nettoyer soigneusement le canon après chaque séance avec un kit adapté au calibre .31.
Utiliser exclusivement des amorces, projectiles et poudre noire compatibles.
Graisser légèrement les parties métalliques pour éviter l’oxydation.
Stocker dans un étui sec, à température stable.
Le Pedersoli Le Page Target calibre .31 – Réf. DPS32531 est un pistolet de tir à poudre noire d’une qualité irréprochable. Fidèle aux armes de précision du XIXe siècle, il ravira les passionnés de tir traditionnel comme les collectionneurs avertis. Son équilibre, son esthétique et sa mécanique précise en font un incontournable de la gamme Pedersoli.
Le pistolet Le Page à percussion incarne l’excellence de l’artisanat armurier français au tournant du XIXe siècle, période où la technique de la percussion remplaçait progressivement celle du silex. Signé par la prestigieuse maison Le Page, fournisseur attitré de la noblesse et des officiers d’élite, ce pistolet allie raffinement esthétique, précision mécanique et innovation technologique dans un seul et même objet.
La dynastie Le Page, célèbre dès la fin du XVIIIe siècle, s’est illustrée par la création d’armes sur mesure, mêlant fonctionnalité et luxe. Avec l’apparition du système à percussion dans les années 1820-1830, l’atelier parisien adapte ses modèles de duels, de tir et de défense à ce nouveau mécanisme basé sur des amorces frappées par un chien, garantissant un allumage plus rapide et plus fiable que le silex.
Le pistolet Le Page percussion était souvent destiné aux duels, aux officiers supérieurs ou aux tireurs exigeants. Doté d’un canon rayé, d’une détente souple et d’une crosse en noyer sculpté ou ébène, il proposait une tenue de tir d’une rare finesse. Les garnitures en acier gravé, les incrustations parfois dorées et les finitions méticuleuses en faisaient une arme à la fois redoutable et somptueuse. Chaque pièce était unique, ajustée à la main et souvent livrée dans un coffret en bois précieux avec ses accessoires.
Utilisé en France comme dans certaines cours européennes, le Le Page à percussion a accompagné de nombreuses figures historiques dans les salons de duel ou sur les champs d’honneur. Il était apprécié pour sa fiabilité, sa précision et sa beauté, à une époque où l’arme était aussi le prolongement de l’élégance personnelle.
Aujourd’hui, ce modèle est considéré comme un chef-d’œuvre de l’armurerie fine du XIXe siècle. Il suscite l’admiration des collectionneurs et passionnés d’armes anciennes, autant pour ses qualités techniques que pour son importance dans l’histoire militaire et sociale du temps. Il témoigne d’un âge d’or où les armes étaient conçues pour l’excellence, le style et la performance.
Le Le Page percussion n’est pas seulement un pistolet : c’est une œuvre d’art à feu, le reflet d’un savoir-faire disparu, mais jamais oublié.