Davide Pedersoli propose une réplique authentique du fusil Springfield 1795, dotée d’un canon lisse de 113 cm en calibre .69, fidèle aux proportions d’époque. Ce modèle à silex est équipé d’une platine solide et d’un fût en noyer, avec des garnitures en acier. L’arme est conçue pour la reconstitution historique, le tir à la poudre noire et la collection.
Cette réplique est idéale pour les passionnés d’histoire américaine, les reconstitueurs de la guerre de 1812 ou les amateurs d’armes réglementaires de la période post-révolutionnaire.
Marque : Davide Pedersoli
Modèle : Springfield 1795
Référence : DPS298S
Calibre : .69
Système : Platine à silex
Canon : Lisse, longueur 113 cm
Crosse : Bois de noyer
Garnitures : Acier poli
Finition : Réplique conforme au modèle d’origine
Respecte les dimensions et caractéristiques du modèle Springfield 1795.
Idéal pour les tirs en ligne et la reconstitution historique.
Finitions en acier, bois massif, platine précise et solide.
Reconstitution historique guerre de 1812
Tir traditionnel à la poudre noire (balle ronde .675)
Collection d’armes américaines du XIXe siècle
Présentations et muséographie
Utilisez des balles rondes calibre .675 avec calepin lubrifié.
Nettoyez le canon après chaque tir.
Vérifiez l’état du silex avant chaque utilisation.
Huilez régulièrement les parties métalliques et stockez dans un endroit sec.
Le fusil Springfield 1795 calibre .69 (réf. DPS298S) est une arme historique emblématique des débuts de l’armée américaine. Une réplique précise et puissante, pensée pour les tireurs et passionnés d’histoire militaire.
Le fusil Springfield modèle 1795, chambré en calibre .69, est le premier fusil d’infanterie réglementaire produit aux États-Unis, et marque la naissance de l’industrie armurière américaine. Inspiré directement du Charleville français modèle 1766, ce fusil est conçu dans les toutes premières années de la jeune république, au sein de l’arsenal de Springfield, Massachusetts, et deviendra la base de l’armement de l’armée américaine pendant les premières décennies du XIXe siècle.
Fonctionnant avec un mécanisme à platine silex, ce fusil est chargé par la bouche et utilise une balle sphérique en plomb de calibre .69, identique à celle des fusils français avec lesquels les troupes américaines avaient combattu durant la guerre d’indépendance. Son canon lisse, d’environ 44 pouces (soit plus de 110 cm), permet un tir groupé en ligne, efficace à moyenne distance. Son gros calibre, combiné à une charge de poudre modérée, en fait une arme puissante mais relativement bien contrôlable.
La crosse en noyer, droite et épaisse, est conçue pour résister aux longues campagnes, tandis que les garnitures en fer sont sobres, utilitaires et robustes. Le Springfield 1795 conserve l’esthétique et les proportions du Charleville, jusqu’à la baïonnette à douille, mais introduit progressivement des différences de fabrication propres aux États-Unis, avec des variantes selon les arsenaux de Springfield et Harper’s Ferry, notamment au niveau de la platine et du canon.
Ce fusil a été largement utilisé pendant la guerre de 1812 contre la Grande-Bretagne, et est resté en service jusque dans les années 1830-1840, parfois converti à percussion, notamment durant la guerre du Mexique (1846-1848) et même en usage limité au début de la guerre de Sécession. Il représente le fondement de la doctrine d’armement américaine, à l’époque où les États-Unis s’affirmaient comme nation indépendante et industrieuse.
Aujourd’hui, le Springfield 1795 à silex est une pièce fondatrice pour les collectionneurs d’armes américaines, une arme hautement symbolique pour les passionnés de l’époque révolutionnaire et post-révolutionnaire. Il incarne la continuité des influences françaises, l’autonomie industrielle américaine naissante, et le long chemin vers la standardisation de l’armement national.