L’Antios Armistol réf. 20115 est une huile antirouille spécialement conçue pour la protection des armes à feu anciennes ou modernes. Idéale pour les périodes de non-utilisation, elle forme un film protecteur homogène contre l’oxydation, sans agresser les traitements de surface ni les bois. Son format burette permet un dosage précis et sans excès.
Marque : Armistol
Référence : 20115
Contenance : 125 ml (burette métal)
Fonctions : Protection antirouille, film conservateur
Compatibilité : Armes anciennes et modernes, pièces métalliques sensibles
Forme un film gras qui prévient l’apparition de la rouille, même en stockage prolongé.
Burette en métal avec bec verseur pour atteindre les zones sensibles.
Sans danger pour les bronzages, les bois vernis ou les pièces vieillies.
À utiliser après dégraissage ou déplombage pour préserver le métal.
Prévention de la rouille sur arme à poudre noire
Protection avant stockage ou transport longue durée
Traitement conservateur pour armes anciennes ou de collection
Huilage de surfaces métalliques exposées à l’humidité
Nettoyez et dégraissez l’arme avant application.
Appliquez quelques gouttes sur un chiffon ou directement sur la surface.
Étalez uniformément avec un chiffon propre.
Renouvelez régulièrement lors du stockage ou après exposition à l’humidité.
L’Antios Armistol burette réf. 20115 est une solution efficace pour protéger vos armes contre la rouille. Adaptée aussi bien aux armes modernes qu’aux modèles historiques, elle s’utilise facilement et offre une sécurité durable. Son format burette assure une application maîtrisée et économique.
Produits de nettoyage, gardiens silencieux des armes à poudre noire
À l’époque des revolvers et des fusils à silex, le nettoyage des armes n’était pas un luxe, mais une nécessité absolue. La poudre noire, aussi efficace que corrosive, laissait derrière chaque tir une couche dense de suie, d’humidité et de résidus acides. Si ces dépôts n’étaient pas traités rapidement, ils rongeaient l’acier, encrassaient les mécanismes et mettaient en péril la sécurité du tireur. Les soldats, chasseurs et tireurs du XIXe siècle le savaient : une arme propre était une arme fiable.
Les premiers produits de nettoyage étaient simples mais efficaces. On utilisait de l’eau bouillante pour dissoudre les salissures, du savon noir ou du vinaigre pour décrasser, et de la graisse animale ou de l’huile végétale pour protéger le métal. Dans les bivouacs militaires comme dans les cabanes de trappeurs, ces solutions artisanales faisaient partie de la routine quotidienne. Une baguette en bois, un chiffon, une brosse en laiton et un peu d’huile suffisaient à maintenir une arme opérationnelle.
Dans les années 1800, les produits de nettoyage n’étaient pas issus de l’industrie moderne, mais de recettes transmises entre soldats, chasseurs et artisans armuriers. Chaque campement ou foyer possédait sa propre méthode, reposant sur des ressources disponibles : eau bouillante, savon noir, vinaigre de cidre ou encore graisse animale. Le nettoyage devenait un rituel après chaque usage, souvent réalisé au coin du feu, avec une baguette de bois, un chiffon usé et une huile rustique. Ce processus manuel, parfois fastidieux, était pourtant essentiel à la survie de l’arme comme de son propriétaire. Car dans les plaines de l’Ouest ou sur les champs de bataille, une arme mal entretenue pouvait signer la fin d’un affrontement avant même qu’il ne commence.
Qu’il s’agisse d’un Colt 1860 Army, d’une carabine à silex ou d’un pistolet, le nettoyage reste un rituel essentiel, à la fois geste de respect envers l’arme et acte de transmission d’un savoir-faire ancestral. Entre tradition et innovation, les produits de nettoyage pour armes à poudre noire sont les garants silencieux d’une mécanique toujours prête à rugir.